Dans son communiqué du 12 décembre 2019, qui porte le titre : « L’Académie nationale de médecine rappelle les avantages prouvés et les inconvénients indûment allégués de la cigarette électronique », l’académie réaffirme la confiance qu’elle porte à la cigarette électronique dès 2015, d’être moins dangereuse que la cigarette et qu’il est donc « préférable pour un fumeur de vapoter ».

"La vaporette moins dangereuse que la cigarette aide à l’arrêt et à la diminution de la consommation de tabac. 700 000 fumeurs ont décroché grâce à elle."

La Haute Autorité de Santé (HAS) considère depuis 2016 la cigarette électronique « comme une aide pour arrêter ou réduire la consommation de tabac des fumeurs ». Par ailleurs, un essai randomisé montre que son efficacité est parfois meilleure que celle des autres substituts nicotiniques. En France ce sont au moins 700 000 fumeurs qui ont décroché grâce à elle, indique Santé Publique France.

Dans ce texte, l’Académie nationale de médecine explique qu’il ne faut pas avoir peur de la cigarette électronique. Les événements américains, n’ont riens à voir avec les produits issus de la cigarette électronique, mais ont été provoqué par des détournements d’usage, confirmé par le Center for Disease Control and Prevention (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) qui reconnaissaient que la cause principale de cette épidémie est le détournement d’usage. « Il ne faut pas accuser le contenant d’être nocif alors que c’est le contenu qui est en réalité nocif et responsable de l’alerte américaine ». En D’autres mots, les cigarettes électroniques ne sont pas la source du problème, en revanche les produits utilisés, pour rappel, des produits qui n’ont rien avoir avec le monde de la cigarette électronique, sont le problème.

Cette crise étasunienne aura eu pour effet de montrer que les USA n'ont pas suffisamment réglementé sont usage, ce qui n’est pas le cas en France où les cigarettes électroniques relèvent de normes de qualité et de sécurité. En France, les fumeurs qui s’apprêtent à passer à la cigarette électronique ne doivent pas hésiter puisque la Haute Autorité de Santé en a fait « un produit utile à l’arrêt du tabac et qui a fait ses preuves ».
D’autre part, aux USA certains états comme ceux de New-York ou de Californie attaquent Juul en justice pour avoir fait de la publicité aux près des mineurs et aurais donc ainsi contribué à l’augmentation du nombre de jeunes qui vapotent. Et cela n’est pas le cas chez nous, les études de Paris Sans Tabac montrent que la règlementation française et européenne permet la diminution de la consommation globale de nicotine chez les jeunes.

Il n’y a donc aucune crainte à vapoter en France, il ne faut pas faire l’amalgame entre la situation américaine et les réalités françaises.

Il ne faut pas se tromper d’ennemi, prévient l’Académie Nationale de Médecine en terminant sont communiqué.